01.04.2007
Une petite blagounette...
En ce 1er avril très printanier je m'en vais vous raconter une blague histoire de marquer le coup.
C'est l'histoire d'un mec qui a joué à Final Fantasy X une bonne partie de la nuit, créée un blog aux lueurs du matin et qui va aller se coucher en ce beau dimanche à 10h55 du mat' alors que la messe dominicale illumine l'écran de sa télé... Tu ne trouves pas ça pas très drôle ? Tant pis, moi c'est le cas ! Je vais aller m'endormir avec un sacré mal de tête pour me réveiller dans la soirée !
Allez, bon 1er avril à tous, j'men va rejoindre Morphée et toute sa clique.
11:05 Publié dans Sert à rien... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
And the oscar goes to...
Il y a des films magnifiques, d'autres qui sont simplement agréables et même certains qui nous choquent. Pour 2006 j'ai tenté de relever tous les films que j'ai vu au cinéma et qui ont retenu mon attention. Heureusement pour cette année j'ai réussi à passer à travers des gros navets style Les Bronzés 3, Incontrôlable mais j'ai quand même goûté aux déceptions du Da Vinci Code, du Dahlia Noir, Saw III ou encore Superman Returns.
Voici donc une liste non exhaustive de ce m'ait été donné de voir durant cette année qui, comme vous pouvez le constater, fut très riche en chefs d'oeuvres !
Crazy
Lord of War
Severance
Hostel
La Colline a des Yeux
Marie Antoinette
Short Bus
Je vais bien, ne t'en fais pas
Ne le dis à personne
Jarhead
Le Secret de Brokeback Mountain
Casino Royale
Borat
La Science des Reves
Prête moi ta main
Le Parfum
Les Infiltrés
Munich
Enfermés Dehors
Isolation
Pirates des Caraïbes 2
Walk The Line
V pour Vendetta
Good Night and Good Luck
Inside Man
Hooligan
The Devil's Reject
Hard Candy
Ils
Sheitan
L'Age de Glace 2
Thank you for smocking
Transamerica
Volver
Babel
Hell
Angel-A
The Queen
Quatre Etoiles
Hors de Prix
Romanzo Criminale
Little Miss Sunshine
A cela j'ajouterai que j'aimerai beaucoup voir ceux qui sont passés entre les mailles du filet !!!
The Host
Le Fils de l'Homme
Black Book
Le Labyrinthe de Pan
Le Vent se Lève
The Fountain
La Jeune Fille de l'Eau
Mémoires de nos pères
Indigènes
Dans Paris
Coeurs
Le Caïman
Syriana
13 Tzameti
10:30 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
ROmanzO Criminale
Pour commencer tout ça parlons d'un petit bijoux que j'ai eu le plaisir de voir inopinément, à savoir Romanzo Criminale. Bon dieu quelle claque ! Sous ses petits airs de polar rital sur le retour, ce film se présente à nous comme un ovni sortit tout droit d'une autre époque mélangeant mafia, climat politique brûlant, violence et romanesque.
Remettons nous dans le contexte historique, Italie, début 70's, le pays se reconstruit tant bien que mal du désastre de la Seconde Guerre Mondiale. Des mouvements terroristes nationalistes émergent, comme les Brigades Rouges pour ne citer qu'eux. Autour de cet environnement bouillant gravitent de petites entités prêtes à tout pour avoir une part du gâteau que se partage la pègre, Romanzo Criminale en est la fiction la plus fidèle à ce jour. Elle raconte l'histoire d'une bande de petites frappes qui va s'élever au firmament du crime pour finalement atteindre un point de non-retour avec tout ce que ça implique. Bien sûr le réalisateur joue habilement avec les codes du genre et l'on y voit à grand renfort de références se croiser traîtres, femmes fatales et rapports de fraternité. On se croyerait revenu au bon vieux temps du Parrain ou encore de Scarface. A ce sujet, il est vrai que rares ont été les grands longs métrages de gangsters depuis ces 20 dernières années. Ici, malgré le fait que l'histoire reste fictionnelle, on assiste à une fidèle représentation des années de plomb que l'Italie a vécue dans ces dernières décennies.
L'un des éléments qui rend le film très fort c'est que ce dernier est rythmé par beaucoup d'évènements ayant marqué la mémoire collective du pays, avec comme point d'orgue l'attentat de la gare de Bologne en 1980. De nombreuses archives télévisuelles sont là pour nous rappeler que ce film se veut diablement authentique et que le réalisateur le destine également au genre polémico-politique.
Côté réalisation Placido s'en donne à coeur joie, c'est simple on ne voit pas passer les 2h28 et la fin nous laisse une boule au ventre tellement l'interprétation est forte. Mention spéciale au casting qui nous propose pour une fois un groupe d'acteurs qui ont tous une "sacrée gueule", nous ramenant un peu plus vers les chefs d'oeuvres du genre.
Incontestablement le plus grand film que la botte nous aie offerte depuis de nombreuses années, Romanzo Criminale devient le fer de lance de la nouvelle génération qui semble enfin se défaire des fantômes du passé tout en étant les dignes héritiers de Bertolucci, Bellochio, ou encore Leone.
Romanzo Criminale, 2006
de Michele Placido
avec Kim Rossi Stuart, Anna Mouglalis, Pierfrancesco Favino...
09:05 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



