30.04.2007

Petite Pub...

Aujourd'hui j'ai envie de présenter un de ces fameux RanCid dont je vous rabats les oreilles à longueur de journée. Voici Wen, actuellement en dernière année de communication visuelle à la prestigieuse école d'Estienne à Paris. Il prépare pour la rentrée 2007 le concours des Gobelins dans les sections animation et graphisme. Même si pour une grande partie d'entre vous le prestige de cette école n'est plus à prouver sachez pour ceux qui ne savent pas que cette école est tout simplement ce qui se fait de mieux dans notre beau pays et je lance un appel pour que tout le monde prenne ses menottes moites et croise gentiment ses petits doigts boudinets dans l'espoir de son succès.
Déjà auteur de nombreuses illustrations de grande qualité Wen peut vous démontrer encore un peu plus l'ampleur de son talent si vous vous rendez à l'adresse de CaféSalé où il expose d'autres travaux plus ou moins récents.
Je ne vous pousse pas forcément à laisser des commentaires sur mon blog mais cette fois je pense que quelques avis ou encouragements ne seraient pas de trop pour le pousser à nous accorder des exclusivités ici même. Eh oui faut bien vivre que voulez-vous... Dans quelques temps ça vaudra cher!
Vous pouvez aussi voir une animation faite par ses soins sur le site dont il s'est chargé de la conception, en Juillet 2006, pour le lancement de la marque de fringues Péril Jaune. Ce travail qu'il a réalisé de A à Z vous donnera une idée de l'ampleur de son immense talent et dites vous bien que ce job date d'il y a déjà 1 an donc imaginez un peu maintenant...

Je vous laisse à l'admiration d'une illustration qu'il a réalisé sous mes yeux ébahis lors d'une nuit parisienne il y a 1 mois et demi.

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13.04.2007

300

medium_18736641.3.jpgAprès Sin City, un nouveau roman graphique de Frank Miller est porté à l'écran, en forme de néo-péplum ultra-esthétique.

Réalisé par Zack Snyder, déjà auteur du cultissime Armée des morts la trame nous ramène en 480 av. J.-C. lors de la bataille des Thermopyles. C'est là que le roi Léonidas de Sparte opposa une résistance farouche à la puissante armée des perses de Xerxès Ier. La grandeur de l'affrontement se caractérisa par la différence nette du nombre des deux armées. Près d'un demi-million pour les perses et environ 300 pour les spartiates. La bataille, perdue, fit la gloire de Sparte et de ses valeurs : courage, honneur et sacrifice. Cet épisode héroïque reste encore assez méconnu dans nos contrées car c'est Athènes et ses philosophes qui nous sont restés en héritage. Pour la petite note historique il s'avère que par la suite les cités Grecs alors indépendantes s'unirent donnant de ce fait naissance à la démocratie grâce à l'immense courage des soldats de Sparte.

Mais revenons à l'essence du long métrage en lui-même. L'image qui illumine nos yeux est belle, magnifique à certains moments. Si Snyder a prouvé qu'il était un excellent réalisateur de films d'action, il démontre ici qu'il maîtrise les effets spéciaux et adore les BD de Miller. On y voit des décors criant de vérité et de beauté, des créatures mutantes et des combats à couper le souffle. En effet avec toutes ces flèches, ces lances et ces épées qui volent et tranchent les chairs on ne sait où donner de la tête. A noter aussi, vous l'avez bien compris, que le film est d'une violence importante, eh oui faut pas s'attendre à quelque chose de tout propre à l'écran, c'est tout de même un film dont son intégralité traite d'une bataille qui plus est, fut de source historique extrèmement barbare.

Du côté du contenu si l'on enlève la majestuosité des combats ne vous attendez pas à avoir mal à la tête, ici le cheminement est simple : une menace gronde à l'horizon alors levons une petite armée pour aller massacrer du perse et mourrons dans la fierté d'avoir accompli notre tâche dévolue par les dieux.
En même temps on s'y attendait, déjà que le film frôle le trash si en plus il avait été cérébral le public se serait enfuit alors que là il dépasse les 200 millions de dollars rien qu'aux Etats-Unis.
Pour la direction des acteurs rien à redire, malgré ce qui est dit plus haut ils brillent par leur charisme et ce défilé de guerriers body-buildés n'est pas là pour déplaire à nos yeux, Gerard Butler nous livre d'ailleurs une interprétation pleine de force et de justesse.
Résolument, 300 s'affirme donc comme un genre nouveau mettant en scène une chorégraphie ultra-esthétique au service de la violence et du courage.

300, 2007
de Zack Snyder
avec Gerard Butler, Lena Headey, Rodrigo Santoro...

03.04.2007

Spring songs

La musique c'est la sève de ma vie, ma bulle d'envies en quelque sorte. Du coup chaque mois, je vous proposerai une sélection de quelques titres irriguant mes tympans à ce moment donné. Libre à vous de les découvrir en allant les dégoter chez votre disquaire favori ou en cliquant sur le lien vers Radioblog...


Attention, mes playlist sont garanties 100% subjectives, avec aucune volonté d'élétisme, pas de course effrénée à la nouveauté, juste des coups de coeur qui vous le verrez tranverseront plusieurs styles et périodes de ce siècle... L'important c'est d'aimer, pas de comptabiliser. Reunissons-nous alors avec comme maîtres mots émotion et relativité...


So just enjoy...


1. Crazy / Patsy Cline
2. Paris / Camille
3. Abbesses / Birdy Nam Nam
4. Mother Dubber / High Tone
5. Nightlife / Amon Tobin
6. J'ai deux amours / Josephine Baker
7. Love Her Madly / The Doors
8. Shine on you crazy diamond / Pink Floyd
9. Ca n'sert à rien / Svinkels
10. Venus in furs / Velvet Underground



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